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Sortie du nouveau CD : Olivier Greif, The battle of Agincourt / Quatuor à cordes n°2
Sortie du nouveau CD

Sortie du disque OLIVIER GREIF – The Battle of Agincourt (2 violoncelles) / Quatuor à cordes n°2 avec voix sur trois sonnets de Shakespeare

Ensemble Syntonia, Quatuor à cordes
Pascal Oddon, Thibault Noally violons
Anne-Aurore Anstett alto
Patrick Langot violoncelle
Alain Buet baryton
Agnès Vesterman violoncelle
Label : Zig-Zag Territoires /Outhere

Patrick Langot et l’ensemble Syntonia ont eu la chance de rencontrer Olivier Greif dès leur sortie du CNSMP et eurent l’audace de se lancer dans la création du titanesque quatuor n°4 Ulysses un mois avant la mort du compositeur en 2000 et qu’ils gravèrent chez Triton en 2002.
La liberté créatrice de Greif, son éclectisme musical qui l’incite à intégrer dans son quatuor n°2, des langages presque élisabéthains – lorsque son sujet est Shakespeare – à côté d’autres influences Beethoven, quelques réminiscences de jazz, fidèle en cela aux fameux collages de son maître Luciano Berio, ont fasciné Patrick Langot et son ensemble. La bataille d’Agincourt pour deux violoncelles s’appuie sur des citations anglicanes du XIVe, une chaconne, un chant du ghetto de Varsovie et s’inspire d’une ballade de Keats… De toutes ces matières sortent des œuvres ouvertes et singulières, bouleversantes d’émotion et d’élévation spirituelle.

Photo : Philippe Genestier



Le disque est déjà récompensé par 5 « Diapasons » et 4 Étoiles « Classica » en mai 2010 :
« [...] Interprétation magistrale dans le disque Zig-Zag Territoires qui propose en première mondiale deux partitions des années 1990 – pour Greif, ce fut le retour à la composition après une longue retraite mystique. Le sentiment d’urgence et le souffle de l’inspiration, la force des visions hantées par la mort, font tout le prix de ces deux œuvres placées sous le parrainage de Shakespeare. « The Battle of Agincourt » évoque sur un fait d’arme ayant inspiré au dramaturge sa pièce Henry V. Quant au Quatuor n°2, il met en musique les Sonnets 71, 73 et 146. Dans la lignée de Benjamin Britten et Dimitri Chostakovitch, Olivier Greif a élaboré un art subtil et direct, une écriture harmonique « sale » mais terriblement expressive. »
Bertrand Dermenoncourt, Classica (mai 2010)
« Deux œuvres passionnantes, inédites au disque et un brûlant rappel : la musique de Greif peut, en trois notes, ouvrir un abîme sous vos pieds, un tourbillon qui aspire l’auditeur vers le néant ou le propulse en pleine lumière. [...] A chaque seconde, Patrick Langot et Agnès Vesterman campent avec intensité bourreaux ou victimes. »
Nicolas Baron, Diapason (mai 2010)


Alain Buet, Baryton
L’excellent Alain Buet chante dans le quatuor n°2 ces sonnets Shakespearien sur le temps qui passe, la mort (peut-être pressentie – selon ses proches – à ce moment-là par Olivier Greif). Le duo Patrick Langot et Agnès Vesterman – ardents défenseurs de musique contemporaine (Nicolas Bacri, Régis Campo et Philippe Forget leur ont écrit des duos) – donne vie à cette autre méditation sur la mort (celle des champs de bataille d’Agincourt (1415) au Ghetto de Varsovie).

Sortie Numérique chez QOBUZ de la nouvelle édition des quintettes de Schumann et Franck

Voici enfin disponible la nouvelle édition des quintettes de César Franck et Robert Schumann par l’Ensemble Syntonia chez QOBUZ. Si vous n’êtes pas encore familiarisés avec ce distributeur de musique numérique, celui-ci se distingue de ses concurrents par son offre de téléchargement en qualité CD, accompagnée d’un livret numérique en PDF.

Ceux d’entre vous qui connaissent ce disque peuvent ainsi le télécharger et l’écouter dans leur baladeur numérique, ordinateur, téléphone ou tablette tout en lisant le nouveau livret, contenant un nouveau texte du musicologue Nicolas Southon (en français et en anglais).

Ce premier disque de Syntonia dans sa formation d’origine a été récompensé par le Diapason d’or « Découverte » et reçoit les 4 étoiles du Monde de la Musique. Il est encore régulièrement diffusé aujourd’hui sur les ondes de France Musique. La Tribune des Critiques de Disques de François Hudry du 19.09.2010 a choisi cette version du quintette de Franck devant 6 versions de référence en écoute « à l’aveugle ».

Notez également que la première édition du CD sera à nouveau disponible dans les rayons des FNAC et Virgin à partir du 7 mai.

Olivier Greif
The battle of Agincourt, Quatuor à cordes n°2

The battle of Agincourt

pour deux violoncelles

1. Molto lento, quasi cadenza

2. Chaconne

3. « Shtil, di nacht is ojgesternt »

Quatuor à cordes N°2

avec voix sur trois sonnets de Shakespeare
1. « Give warning to the world » (sonnet n°71)

2. « The prey of the worms »

Pour vous procurer le disque
iTunes Store, Zig Zag Territoires,
Amazon, Virgin Mega, Qobuz ,Fnac

Ecouter en streaming sur Deezer

Jacques Boisgallais
Musique de chambre

Quatuor à cordes n°1. 1er mouvement (Allegro Molto)
enregistré live lors de sa deuxième création dans le cadre des concerts
Cantus Formus le 2 février 2005 au CRR de Paris.

Les amis de Jacques Boisgallais

Pour vous procurer le disque
Amazon

2009, Le Chant du Monde/Harmonia Mundi

Schumann/ Franck
Quintettes

Robert Schumann (1810-1856)

Quintette avec piano en mi bémol majeur
1. Allegro brillante

2. In modo d’una marcia. Un poco largamente

César Franck (1822-1890)

Quintette avec piano en fa mineur
1. Molto moderato quasi lento

3. Allegro non troppo, ma con fuoco

Pour vous procurer le disque,
vous pouvez nous contacter
ou le télécharger sur la plateforme Quobuz

Loreley Productions
Réf: LY 023


Olivier Greif
«Ulysses»

Quatuor à cordes n°4 «Ulysses»

(Ghost) Langser Midang

Bourbonnais !

Hoopsa, boyaboy, hoopsa !

Olivier Greif

Pour vous procurer le disque
Fnac ,Triton,iTunes, Virgin Mega
Réf: TRI 331122

Lauréats français de concours internationaux
Luigi Boccherini, César Franck

Luigi Boccherini

Quintetto Terzo «A la nation Française» G415
1er mouvement

3eme mouvement « Provensal »

César Franck

Quintette avec piano en fa mineur

AFAA / France Musiques
Réf: AFAA 003

Quintettes avec piano
Bloch, Brahms, Boccherini, von Dohnanyi

« C’est sans timidité ni complexe apparents que ces cinq jeunes gens issus du CNSM de Paris ont abordé ces partitions brûlantes, y puisant une saine énergie pour guider leur interprétation en tout point remarquable – l’une des plus intéressantes entendues ces dernières années. »
Philippe Simon, Diapason
(Diapason « Découverte » septembre 2007)
Depuis leur prix au Concours de Florence en passant par la Roque d’Anthéron, le Capitole de Toulouse, la Medina de Tunis ou encore sur les ondes de France Musique, ils défendent avec passion leur répertoire de prédilection.

Quatuors à cordes
Beethoven, von Dohnany, Dutilleux

« Un grand quatuor de notre temps ! l’Ensemble Syntonia, créateur de l’oeuvre, véritablement en état de grâce, en donne une interprétation de toute beauté. Je n’aurais pu espérer mieux ! »
Répertoire (R10) Henri Dutilleux, en mai 2004 suite à l’interprétation de son Quatuor
« Ainsi la Nuit… » par Syntonia, festival Musikalia
Deux disques salués par la critique et plus d’une quarantaine de concerts ont scellé les liens qu’entretiennent les Syntonia avec la quintessence de la musique de chambre.

Oeuvres à géométrie variable
Beethoven, Brahms, Chopin, von Dohnanyi

« Le Quatuor de Crémone et l’Ensemble Syntonia unissent leurs forces dans une exécution fougueuse et d’une passion hors du commun de cet octuor de Mendelssohn. Les jeunes artistes lancés comme des lions dans l’arène prennent des risques, les tempos sont très rapides, les nuances osées mais servent à merveille la musique. »
Classiquenews.com, août 2006
La souplesse d’effectif est le passeport de Syntonia. Richard Galliano, Henri Demarquette, Michel Michalakakos, Jean-Marc Phillips, Emmanuel Rossfelder…sont venus partager cette passion pour toutes les formes de musique de chambre.

Oeuvres avec voix
Beethoven, Chausson, Fauré, Hindemith

Du folklore savant des Scottish Lieder de Beethoven aux sombres sonnets de Shakespeare mis en musique par Olivier Greif, les Syntonia ont depuis toujours aimé inviter un ou plusieurs artistes lyriques le temps de quelques concerts ou d’un enregistrement, comme c’est le cas pour leur dernier CD aux côtés du baryton, Alain Buet.

Robert Schumann – Quintette avec piano opus 44 (live à la Roque d’Anthéron en 2001)
Vidéo

Pascal Oddon
Violon

Pascal Oddon commence le violon à l’âge de 7 ans au sein de l’Association «le Mouvement Vivaldi». En 1993, il obtient un Premier Prix à l’unanimité (premier nommé) de violon dans la classe de Catherine Courtois au CNR de Saint-Maur-des-Fossés, puis entre au CNSM de Paris dans la classe de Régis Pasquier où, trois ans plus tard, il se voit attribuer un Premier Prix de violon.

Thibault Noally
Violon

Né en 1982, Thibault Noally commence ses études musicales avec les violonistes Maurice Talvat et Yuko Mori, avant de suivre l’enseignement de Irina Medvedeva, ancien professeur du Conservatoire Tchaïkovsky de Moscou. En 2000, il entre à la Royal Academy of Music de Londres dans la classe de Lydia Mordkovitch.

Anne-Aurore Anstett
Alto

Actuellement altiste à l’Orchestre de l’Opéra de Paris, et professeur au CRR de Paris, Anne-Aurore Anstett fait également partie de l’association Papageno (qui fait entrer la musique classique dans les « Zep », les maisons de retraites, et les prisons) et préside l’Association Franco-Européenne de l’Alto. Outre ses activités orchestrale et professorale, Anne-Aurore Anstett se produit régulièrement en musique de chambre avec ses partenaires de l’Ensemble Syntonia, mais également à l’Amphithéâtre Bastille et au Palais Garnier avec ses collègues de l’Opéra.

Patrick Langot
Violoncelle

Elève d’Eva Descaves puis d’Erwan Fauré et Henri Demarquette, Patrick Langot mène une double carrière sur violoncelles moderne et baroque. Après un 1er Prix de violoncelle (classe de Jean-Marie Gamard) et un 1er Prix de Musique de Chambre au CNSM de Paris, il obtient un 1er Prix de Musique Ancienne au CNR de Paris (classe de David Simpson). Il se produit fréquemment en soliste avec l’Ensemble Matheus, le Collegium Orpheus, La Réjouissance, Les Cordes dans des concertos de Vivaldi, CPE Bach, Porpora.

Romain David
Piano

Romain David est né à Guérande et débute l’étude du piano à l’âge de 8 ans. Il donne ses premiers concerts publics dès l’âge de 10 ans, et se produit en récital Salle Cortot à Paris à 16 ans. Il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en 1996, et y obtient 3 premiers prix (piano, musique de chambre, et harmonie).

Diapason (Diapason « Découverte », septembre 2007)
Schumann / Franck Quintettes

« Il y a cinq ans, l’ensemble de chambre Syntonia nous gratifiait chez Triton d’un superbe Quatuor n°4, dit « Ulysses », du regretté Olivier Greif (cf. n°494). Le couplage ambitieux que ces jeunes musiciens nous proposent aujourd’hui s’annonçait comme un challenge des plus risqués étant donné la très importante discographie que ces deux oeuvres ont suscitée. Pari gagné car c’est sans timidité ni complexe apparents que ces cinq jeunes gens issus du CNSM de Paris ont abordé ces partitions brûlantes, y puisant une saine énergie pour guider leur interprétation en tout point remarquable – l’une des plus intéressantes entendues ces dernières années.

Dans le Quintette en mi bémol de Schumann, écrit avec enthousiasme et expressément pour Clara (le piano y tient une place « concertante » omniprésente), comme dans celui de Franck, si douloureux, Syntonia impose une tension impressionnante, tout en soulignant le lyrisme propre à chacune de ces oeuvres. La vigueur des tempos ne fragilise jamais une mise en place parfaite ni un dosage des voix proche de l’idéal. Certes nous gardons en mémoire les performances de Serkin allié aux Budapest (Sony), Rösel au Quatuor du Gewandhaus (Ars Vivendi), Argerich à ses amis Schwarzberg, Hall, Imai et Maisky (Emi) dans Schumann, ou de Richter et des Borodine (Philipps), de Catherine Collard et des Orlando (Lyrinx) ou encore de Levinas et des Ludwig (Naxos) dans Franck : les nouveaux venus supportent sans rougir la confrontation, d’autant que le couplage (inédit) est profondément révélateur de ce que le romantisme musical a pu laisser de plus passionné. »
Philippe Simon

Le Monde de la Musique (4 étoiles, mars 2007)
Schumann / Franck Quintettes

« Vaillamment défendue par l’Ensemble Syntonia, l’association des quintettes avec piano de Schumann et de Franck valorise l’élan, ou plutôt les tensions. A l’évidence, les cinq chambristes ont délaissé la doxa traditionnelle concernant cette oeuvre, avec son pathos appuyé et son aspect « concerto sans le dire ». Au contraire, ils ont recherché la circulation des énergies et laissé à la densité de l’écriture la responsabilité de guider l’expressivité. L’oeuvre palpite, revigorée.

Dans le quintette de Franck, Syntonia montre de nouveau une approche débarrassée de préjugés et se moque que cette oeuvre ait été le premier quintette avec piano jamais composé en France. De cette oeuvre, il allège le sérieux qui lui colle à la peau, en valorise les couleurs et justifie l’instrumentation registrée, au sens organistique du terme. La Chanson perpétuelle de Chausson n’est pas loin, preuve, s’il en était besoin, que ce jeune ensemble sait ce que poésie veut dire. »
Franck Langlois

A Nous Paris
Schumann / Franck Quintettes

« Quintette de choc »
« Les Quintettes avec piano de Robert Schumann et César Franck réunis sur une même galette ? s’il peut surprendre au premier abord, le couplage de ces deux chefs-d’œuvre de la musique de chambre du siècle romantique fonctionne à merveille. Le romantisme, voilà ce qui justement réunit ces partitions gorgées de lyrisme. On est d’autant plus heureux de saluer cet enregistrement qu’il est le fait d’un jeune ensemble, Syntonia, composé de l’excellent pianiste Romain David et de quatre archets de grande classe. Pleine de vigueur, leur interprétation ne cède en rien au pathos, ni à l’agitation débraillée que d’aucun tiennent pour de la passion. La fièvre maîtrisée, le lyrisme intensément vécu de l’approche traduisent un degré de maturité hors du commun et autorisent les Syntonia à se confronter sans inquiétude à d’illustres versions. Près de quatre décennies séparent les ouvrages de Schumann (1842) et de Franck (1879), mais l’intelligence et la complicité d’une formation à suivre de très près les rapprochent – magistralement ! »
(« L’Essentiel » de la semaine du 1 au 7 octobre 2007) Alain Cochard

Répertoire (R10)
Olivier Greif « Ulysses »

« Un grand quatuor de notre temps […] l’Ensemble Syntonia, créateur de l’œuvre, véritablement en état de grâce, en donne une interprétation de toute beauté. »

Le Figaro
Olivier Greif « Ulysses »

« Une œuvre à découvrir, dans l’interprétation habitée de l’Ensemble Syntonia. »

Dernières Nouvelles d’Alsace
Olivier Greif « Ulysses »

« Olivier Greif est né à Paris en 1950. En 1969 il part à New York pour étudier la composition avec Luciano Berio. […] « Ulysses » est le dernier de ses quatre quatuors, le plus long et sans doute le plus énigmatique de tous. […] Son fort contenu émotionnel, son climat tragique, révèlent une personnalité pessimiste qui délivre sa vision désespérée du monde qui l’entoure nuancée souvent d’un humour corrosif. L’œuvre accroche d’emblée l’oreille par ses sonorités inattendues, curieuses, à la fois inquiétantes et séduisantes. L’Ensemble Syntonia en assura la création en avril 2000. C’est dire qu’il connaît parfaitement les intentions de l’auteur et les assume avec autant de talent que de conviction. »

Resmusica.com
Olivier Greif « Ulysses »

«  […] Le jeune Ensemble Syntonia fait preuve d’un engagement de tous les instants, signe de reconnaissance entre tous de l’enthousiasme de la jeunesse. Ces jeunes talents bien reconnus déjà sont sur le point de réussir leur grande percée internationale […] il ne serait pas étonnant que ce disque soit à marquer d’une pierre blanche.»

Diapason (5 Diapasons, juillet 2002)
Olivier Greif « Ulysses »

« On commence seulement aujourd’hui à mesurer l’importance d’Olivier Greif compositeur […] L’Ensemble Syntonia phrase chaque ligne avec une incroyable expressivité. Sa rythmique impeccable, haletante, rubato ou quasi militaire, contribue à donner à une musique apparemment décousue structure et lisibilité ; elle soutient une vision scrupuleuse, vivante, contrastée, qui impose chaque mouvement dans sa vérité crue. »

La montagne, juin 2000
Syntonia en concert

« On a rarement entendu un ensemble aussi homogène, débordant de virtuosité, respectant les nuances et faisant part au sentiment »

Altamusica.com, janvier 2001
Syntonia en concert

« Chaque apparition du Quatuor Prazak fait figure d’événement. Entamée en octobre, leur intégrale des Quatuors de Beethoven se prépare à entrer dans la légende. Avec cependant une première partie tout à fait originale, l’Ensemble Syntonia jouant une œuvre de Kate Moore. Faut-il croire au jeu des influences, ou simplement se convaincre que les jeunes générations ont en elles d’insoupçonnables ressources ? Toujours est-il que les musiciens de l’ensemble Syntonia, — également présents lors de ce petit cycle, — parvinrent à captiver le public en s’appropriant Sketches of Stars de Kate Moore, une œuvre chargée de réminiscences musicales et poétiques qui, sous leurs doigts, poussait à l’abandon. »

Tunis Hebdo, janvier 2001
Syntonia en concert

« Du choix des œuvres, comme du fait même de la personnalité des musiciens, l’ensemble Syntonia s’est déjà défini son propre mode d’interprétation. Un style flamboyant d’autant plus raffiné. »

Dernières Nouvelles D’Alsace, mars 2001
Syntonia en concert

« Le public ne s’y est pas trompé, et l’Ensemble Syntonia, quintette d’une remarquable homogénéité, a d’emblée séduit. Une recherche constante de palettes de couleurs, le souci du détail dans les passages d’une écriture quelquefois touffue, bref une lecture claire et convaincante de l’œuvre. Là encore, Syntonia a très bien compris l’esprit de l’œuvre. Une recherche constante de palettes de couleurs, le souci du détail dans les passages d’une écriture quelquefois touffue, bref une lecture claire et convaincante de l’œuvre. »

Tunis Hebdo, janvier 2002
Syntonia en concert

« Ils sont revenus, à quelque un an d’écart, avec un nouveau programme. Et c’est tout à leur honneur car le niveau musical se révèle encore à la hausse : on ne peut plus les arrêter ! Leçon de virtuosité, de maîtrise, de concentration et de félicité artistique, c’est un grand hymne à la vitalité de la musique qui a été prodigué. »

Ouest-France, août 2003
Syntonia en concert

« Le treizième festival des Nouveaux talents s’est ouvert samedi par un énorme succès. L’ensemble Syntonia avait été plébiscité par le public l’an passé pour leurs brio et virtuosité. Ils ont ouvert le festival de musique de chambre par un franc succès, après avoir reçu la médaille d’or de la ville remise par Maurice Mégie, adjoint. »

Classiquenews.com, août 2006
Syntonia en concert

« Le Quatuor de Crémone et l’Ensemble Syntonia unissent leurs forces dans une exécution fougueuse et d’une passion hors du commun. Leur enthousiasme est communicatif et nous ressentons cette envie de partage, l’énergie débordante qui dégage de cet octuor contraste très bien avec la première partie du concert. Les jeunes artistes lancés comme des lions dans l’arène prennent des risques, les tempos sont très rapides, les nuances osées mais finalement servent à merveille la musique. Le public leur témoignera toute sa gratitude. »